samedi 18 octobre 2008

Bollywood swinging

Virginie Despentes écrivait, en substance, dans King Kong Théorie, que le jour où les mâles auront peur de se faire arracher les couilles, ils cesseront peut-être d'emmerder les femelles. Pour du sexe non consenti, s'entend. Et bien visiblement Virginie Despentes traverse les frontières, même si ce n'est pas ses couilles que cette Indienne de 35 ans a arrachées à l'homme qui l'emmerdait depuis plusieurs mois pour finir par tenter de la violer, mais sa tête, et à coup de faucille. Pour ensuite se balader dans les rues de Makkapurva le trophée à la main.

5 commentaires:

Manuel Montero a dit…

Assez fort. C'est le paganisme; la destinée de Penthée et Orphée est similaire. Le Tiers Monde accouchera de la société du nouvel millénaire. Je confesse être un traumatisé du féminisme. Et ils sont à vous, les chatons des photos ?

peggy a dit…

oui, j'ai une ferme à chats relativement imposante

Abstrait ≠ Concret a dit…

De la rivalité homme-femme, du sexe, de la violence, un peu d'exotisme aussi, y'a pas à dire, tout à fait le genre de news qui me font kiffer. Presque un fond de commerce en fait.

binnie a dit…

mignon.

domage qu'elle ne l'ai pas balladé au bout d'un pique, sa putain de tête. ça aurait achevé le coté révolutionnaire de la chose.

Anonyme a dit…

Encore une histoire sans queue ni tête.